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Désherbage… du jardin à la bibliothèque

Des bambous envahissants, des orties, du lierre, des pierres et cailloux… creuser le sol, suivre et supprimer les racines indésirables pour laisser de la place aux autres plantes (et sauver les fraises des bois qui tapissent le sol), telle a été mon activité principale durant ces quelques beaux jours des ponts de Mai… en vérité, une activité qui ne change pas tellement des autres jours !

Le désherbage a commencé depuis plusieurs semaines à l’étage, dans la pièce dédiée aux livres à vendre : tous les jours nous ôtons des piles et des rayonnages les livres « indésirables » pour lesquels nous devrons trouver un autre emplacement.

Le désherbage est un terme employé dans la bibliothéconomie et dont le dictionnaire encyclopédique du livre définit ainsi :

révision des collections d’une bibliothèque, fondée sur une évaluation critique qui conduit à retirer des rayons les documents jugés inutiles.

En l’état actuel de notre installation, notre évaluation critique est relativement simple :

  • tous les livres abîmés sont retirés. Certains d’entre eux retrouveront la compagnie de leurs voisins après un séjour à l’infirmerie !
  • toutes les longues séries de grand format sont retirées, parce que nous avons besoin de place
  • tous les « bouquins » souples ou modernes sont regroupés par thème et retirés des rayonnages, ils viendront couvrir d’autres murs dans la maison.
  • enfin, les livres que nous jugeons sans intérêt, qui font partie d’achats en lots (la drouille) séjourneront dans des cartons.

Ainsi, petit à petit se met en place une bibliothèque cohérente… et des familles de livres se créent. Il faut aérer un maximum pour laisser de la place aux nouveaux venus. Les thèmes très bien fournis, tel que « Paris » ou la « Gastronomie » auront bientôt leur emplacement dédié, conforme au volume des volumes.

Tout comme au jardin, le désherbage demande du temps, de l’énergie physique, de la méthode… mais la satisfaction de voir enfin se dessiner de beaux ensembles mérite bien toutes ces peines !

Et puis, tout comme au jardin on caresse l’espoir de trouver le merle blanc 😉

Désherber en bibliothèque : téléchargez la fiche pratique de l’Enssib

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Commentaires

  • Pierre De Witte
    Répondre

    Bravo Céline !
    Je ne connaissais pas l’aspect de ce mot qu nous encourage à réviser toute notre bibliothèque et d’y retrouver peut-être le « merle blanc »… s’il y est !
    Merci

    Et si vous voulez comprendre les incompréhensibles « famines du passé », et découvrir certaines faces cachées sur les châteaux, la révolution, le clergé, le citoyen.
    Je vous invite à lire l’article suivant jusqu’en bas :
    http://www.dico-collection.com/pourquoi-y-a-t-il-eu-tant-de-famines-par-le-passe
    et dans quelques jours revenez voir :
    le NOUVEAU DICTIONNAIRE FRANÇOIS,
    Très RARE manuscrit en 1 seul exemplaire
    à l’usage de toutes les Municipalités, les Milices Nationales et de tous les Patriotes,
    A l’article révolution on y lit :
    – «RÉVOLUTION : ce mot présente une idée de renversement, de subversion, ce qui n’était assurément pas le voeu des provinces, qui sont bien la véritable nation. Les abus pouvaient être réformés sans une affreuse secousse, et l’édifice pouvait être réparé sans être détruit […]»
    Amicalement.
    Pierre De Witte

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